Les poèmes se forment au regard et au passage des noms propres. Est poème tout énoncé pensant à un nom propre. Le poème répète (célèbre) le singulier ou la survenue (le phénomène) appelée d'un nom propre. Le nom propre fait (« poieitai ») le poème , délivrant les avatars de lui-même il s'y répartit univoquement. Voilà les motifs qui conduisent les études que rassemble cet ouvrage où sont lus des poèmes de Virgile, Horace, Hölderlin, Baudelaire, Mistral, Laforgue, Rilke, et également de (saint) Luc, Hegel, Nietzsche, Husserl, Heidegger Deleuze. C'est aussi, du même coup : une réflexion sur la traduction, parce que le nom propre est "l'intraduisible" , sur le concept (l'autre du nom propre) , sur le temps de la compréhension, ou "aiôn".
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La Nouvelle Revue française de Jean Paulhan

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