Pour la première fois, Véronique Ovaldé s'aventure dans sa biographie pour faire le portrait de sa mère, mais elle le fait à sa façon, avec le recours revendiqué, exquis et inventif à la fiction, se plaisant à rêver pour sa mère à d'intempestives bifurcations et d'improbables autres vies. Ce faisant, elle découvre une femme à la bonté rare et dont l'admirable renoncement n'a pas, malgré tout, éteint la joie. C'est Véronique Ovaldé qui lit elle-même son texte, nous offrant une lecture intime empreinte d'empathie et de respect pour sa mère.
Couverture : Gustav Klimt, Jardin de campagne, huile sur toile, 1905-1907, collection particulière. Photo : Collection particulière







