Vies extraordinaires, récits percutants, scandales, mensonges et vérités qui dérangent. Ici, vous trouverez les biographies les plus populaires ainsi que des reportages approfondis. Plongez dans le journalisme d'investigation ou laissez-vous emporter par un témoignage qui résonnera chez vous bien après la dernière page.
Top liste : Biographies et reportages
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La Carte postale : Suivi d'un entretien avec l'autrice
« La carte postale est arrivée dans notre boîte aux lettres au milieu des traditionnelles cartes de voeux. Elle n’était pas signée, l’auteur avait voulu rester anonyme. Il y avait l’opéra Garnier d’un côté, et de l’autre, les prénoms des grands-parents de ma mère, de sa tante et son oncle, morts à Auschwitz en 1942. Vingt ans plus tard, j’ai décidé de savoir qui nous avait envoyé cette carte postale, en explorant toutes les hypothèses qui s’ouvraient à moi.
Ce livre m’a menée cent ans en arrière. J’ai retracé le destin romanesque des Rabinovitch, leur fuite de Russie, leur voyage en Lettonie puis en Palestine. Et enfin, leur arrivée à Paris, avec la guerre et son désastre.
J’ai essayé de comprendre pourquoi ma grand-mère Myriam fut la seule qui échappa à la déportation. Et d’éclaircir les mystères qui entouraient ses deux mariages.
Le roman de mes ancêtres est aussi une quête initiatique sur la signification du mot “Juif” dans une vie laïque. »
À la fois récit des origines et enquête familiale, ce roman se dévore. Ariane Brousse incarne à merveille les personnages émouvants de cette saga qui court sur plus d’un siècle.
Le silence des autres
Le témoignage bouleversant de Lydia Gouardo, séquestrée, violentée et violée par son beau-père pendant 28 ans. Six enfants sont nés de cette relation forcée, dans l'indifférence totale des voisins, des gendarmes, des services sociaux, de la justice et des médecins. « Pourtant, tout le monde savait ».
Le calvaire de Lydia commence à l'âge de huit ans, lorsque Raymond Gouardo, son père non biologique mais légitime, commence à abuser d'elle quotidiennement. En plus de ces sévices, Lydia est régulièrement enfermée dans le grenier, parfois plusieurs mois de suite. Elle fugue à de nombreuses reprises et tente d'avertir les forces de l'ordre, mais à chaque fois, la police, impassible, la ramène à son bourreau.
Ce n'est qu'après la mort de son beau-père en 1999, que Lydia commence à réaliser que ce qu'elle a vécu n'était pas normal. Suite à la révélation de l'affaire Fritzl, Lydia trouve enfin le courage de témoigner, afin que son calvaire soit connu de tous et « pour que de telles atrocités ne se reproduisent jamais ».
Avec la collaboration de Jean-Michel Caradec’h, grand reporter, Prix Albert-Londres.
©Éditions Michel Lafon, 2008
Et j'ai cessé de t'appeler papa
Le 2 novembre 2020, Caroline Darian reçoit un appel de la police de Carpentras. Son père est en garde à vue. La saisie de son matériel informatique révèle l’impensable : depuis 2013, il drogue sa femme avant de la livrer, inconsciente, à des hommes, de tous les horizons et sans contrepartie.
Caroline Darian, femme debout, raconte cette déflagration, le périlleux vertige de découvrir qu’une personne aimée, son père, est capable du pire.
Elle alerte aussi sur la soumission chimique, quand l’armoire à pharmacie du foyer se transforme en arme préférée des violeurs...
Une voix forte, exceptionnellement courageuse, qui révèle une autre facette des violences faites aux femmes.
À propos de l'autrice:
Caroline Darian a 44 ans. Elle est responsable de communication dans le secteur privé.
©2022, Éditions Jean-Claude Lattès
Ce n'était pas de l'amour : Survivre à un père abusif. Se reconstruire après une enfance brisée.
Aux yeux de tout le monde, la famille de Betty est dévouée et aimante. Dans son village de la région parisienne, elle donne l’impression d’une famille parfaite avec un père qui travaille dans l’informatique et une mère au foyer modèle. Mais, derrière les portes closes de la maison, les parents se révèlent être de véritables bourreaux.
Les enfants subissent sans arrêt coups et insultes. Pire : le père de Betty commence à abuser d’elle, un calvaire qui durera des années. Virginie, sa sœur, subit le même sort, jusqu’au jour où un enfant naît de ces abus répétés.
Épuisée, écœurée, Betty trouve la force de dénoncer son père à la justice française. Mais, là encore, la jeune femme se retrouve seule face à un système insensible, incapable d’agir. Et, pendant dix années, les abus vont continuer. Jusqu’à l’impensable...
Et la joie de vivre : Avec la participation exceptionnelle de l'autrice
Pour la première fois, la femme qui a ému le monde par son courage raconte son histoire.
Cette histoire ne m’appartient plus totalement. Elle a réveillé une douleur muette et profonde, montée de la nuit des temps. Elle a suscité la sidération. Comment comprendre ce qui m’est arrivé, ce que mon calvaire a ensuite déclenché ? Il m’a fallu marcher le long d’une faille, la mienne. Comme le funambule sur la corde raide, je dois avancer. Je voudrais par ce livre mettre des mots sur ce que j’ai traversé. Dire que je n’ai plus peur d’être seule, que j’ai retrouvé la joie de vivre.
Dire que je suis vivante.
Ce récit bouleversant, écrit avec la romancière Judith Perrignon, raconte
l’histoire exceptionnelle de Gisèle Pelicot et celle de sa courageuse décision de rendre public le procès de ses agresseurs, encourageant par son geste toutes les victimes à ne plus jamais avoir honte.
Interprétation humaine
La peur au ventre
« Je veux qu’elle conduise des bateaux, qu’elle connaisse la vitesse, qu’elle aime le froid, marcher sous la pluie. Je veux la débarrasser de la mélancolie que m’a transmise ma mère… »
Ainsi Rosa Bursztein rêve-t-elle de la fille qu’elle espère avoir un jour, indépendante et libre des superstitions. Car dans la famille Bursztein, de mère en fille, on se répète ce mantra : « Je n’ai pas de chance. »
Alors que la maladie frappe ses proches et que son désir d’enfant se trouve percuté par une fausse couche douloureuse, elle prend la plume pour s’attaquer aux croyances qui paralysent depuis toujours sa vie amoureuse et professionnelle.
Quand on genre Dieu au féminin et qu’on mange du saucisson pour Kippour, peut-on encore croire au mauvais sort ? Être à la fois féministe et jalouse de ses amies ? Réussir à devenir mère alors qu’on est toujours la « fifille » de la sienne ? Les peurs sont tenaces…
La chronique tendre, drôle et attachante d’une femme d’aujourd’hui et de sa famille.
Interprétation humaine
Harry Potter à l'école des sorciers de J. K. Rowling : Questionnaire de lecture
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À propos de la collection LePetitLittéraire.fr :
Plébiscité tant par les passionnés de littérature que par les lycéens, LePetitLittéraire.fr est considéré comme une référence en matière d’analyse d’œuvres classiques et contemporaines. Nos analyses, disponibles au format papier et numérique, ont été conçues pour guider les lecteurs à travers toute la littérature. Nos auteurs combinent théories, citations, anecdotes et commentaires pour vous faire découvrir et redécouvrir les plus grandes œuvres littéraires.
LePetitLittéraire.fr est reconnu d’intérêt pédagogique par le ministère de l’Éducation. Plus d’informations sur http://www.lepetitlitteraire.fr
Médecin légiste : Pour les morts et les vivants
Non, un médecin légiste n’est pas seulement cet homme en blouse blanche disséquant le corps humain, le découpant de part en part pour en extirper les derniers secrets.
Un légiste est aussi un enquêteur des plus redoutables, capable au premier coup d’œil, dès la scène de crime, de confondre un assassin, de débusquer le meurtre quand on crie au suicide, de reconstituer le scénario d’une tragédie sanglante, capable encore, sans dégainer son scalpel, de repérer l’enfant ou la femme maltraités, abusés.
C’est tout cela que raconte dans cet ouvrage le docteur Bernard Marc, et bien plus encore.
Dans chacun des dossiers qu’il présente pour la première fois,– notamment l’autopsie des frères Kouachi –, Il démontre comment le « légiste » est devenu la pièce maîtresse des prétoires, un des rouages essentiels de la justice.
Rescapée du goulag chinois : Le premier témoignage d'une survivante ouïghoure
Elle a enduré pendant trois ans des centaines d’heures d’interrogatoires, la torture, la faim, la violence des policiers, le bourrage de crâne, la stérilisation forcée, le froid, les rats, les nuits sous le néon aveuglant d’une cellule, les mécanismes de destruction kafkaïens. Elle s’appelle Gulbahar Haitiwaji et elle est la première femme ouïghoure rescapée des camps de rééducation chinois qui ose parler.
Ces camps sont à la Chine ce que le Goulag était à l’URSS. Depuis 2017, plus d’un million de Ouïghours y ont été déportés. Les Xinjiang Papers, révélées par le New York Times en novembre 2019, décryptent une répression s’appuyant sur une détention de masse, la plus grande depuis l’ère Mao. Aujourd’hui, on parle de « génocide ». Le Parti communiste chinois, qui nie leur caractère concentrationnaire, en légitime l’existence par la « lutte totale contre le terrorisme islamique, l’infiltration et le séparatisme ».
Les Ouïghours sont une ethnie musulmane turcophone qui peuplent le Xinjiang. Une région très convoitée par le Parti communiste chinois car elle se situe sur les « nouvelles routes de la soie », le projet politique phare du président Xi Jinping.
Le témoignage de Gulbahar est terrifiant : elle raconte ce qu’elle a vécu dans les entrailles du système concentrationnaire chinois et comment elle a été sauvée grâce aux tractations acharnées de sa fille et du Quai d’Orsay.
"Rescapée du goulag chinois: Le premier témoignage d'une survivante ouïghoure" ©Editions des Equateurs/Humensis 2021
Gulbahar Haitiwaji est néé à Yining dans la région autonome du Xinjiang, en Chine. Elle est membre de la minorité ethnique musulmane et turcophone ouïghoure. En 2016, alors qu'elle vit en France depuis dix ans, elle est rappelée en Chine où elle est arrêtée et internée dans un camp de rééducation pendant trois ans.
Rozenn Morgat vit en France. Après avoir été correspondante à Shanghai pour Le Temps, Ouest-France et La Chronique d’Amnesty International, elle travaille désormais au Figaro. Elle n’a cessé de suivre la question ouïghoure.
Stupeur et tremblements
« Monsieur Haneda était le supérieur de monsieur Omochi, qui était le supérieur de monsieur Saito, qui était le supérieur de mademoiselle Mori, qui était ma supérieure. Et moi, je n'étais la supérieure de personne. On pourrait dire les choses autrement. J'étais aux ordres de mademoiselle Mori, qui était aux ordres de monsieur Saito, et ainsi de suite, avec cette précision que les ordres pouvaient, en aval, sauter les échelons hiérarchiques. Donc, dans la compagnie Yumimoto, j'étais aux ordres de tout le monde. »
Entre le rire et l'angoisse, cette satire des nouveaux despotismes aux échos kafkaïens a conquis un immense public et valu à l'auteur d'Hygiène de l'assassin le Grand Prix du roman de l'Académie française en 1999.
Culottées. Des femmes qui ne font que ce qu'elles veulent (Tome 1)
Margaret, actrice "terrifiante", spécialisée à Hollywood dans les rôles de méchante ; Agnodice, gynécologue de l’Antiquité grecque qui dut se déguiser en homme pour exercer ; Lozen, femme apache, guerrière et chamane ; Annette, sirène australienne qui inventa le maillot de bain féminin… Pénélope Bagieu brosse avec humour et finesse quinze portraits de femmes, combattantes hors normes, qui ont bravé la pression sociale de leur époque pour mener la vie de leur choix.
Tremblez ! 10 histoires criminelles vraies et flippantes
Quatre amis assassinés au bord d’un lac en Finlande, une famille de fermiers tuée en France, une jeune maman torturée en Grèce, une adolescente disparue en Australie…
Les histoires que vous allez lire sont toutes vraies et ont fait les gros titres des journaux ces dernières années. Pour chacune, découvrez le déroulé des faits et de l’enquête, la psychologie des protagonistes, les débats pendant les procès et des focus sur les avancées de la criminologie.
Comme il le fait si bien sur sa chaîne YouTube, McSkyz nous tient en haleine au fil de ces 10 affaires de true crime françaises et internationales, ultradocumentées et racontées comme si vous les viviez en direct.
J'ai perdu un bédouin dans Paris
Je m’appelle Arthur Essebag.
Depuis toujours, je vous divertis à la télévision. Je ne vous ai jamais parlé d’autre chose, car j’ai toujours considéré que ce n’était pas mon rôle.
Jusqu’à ce matin où l’impensable a surgi. Des milliers de terroristes. Des villages anéantis.
En quelques heures : 1 200 vies sauvagement brisées. D’autres traînées dans des tunnels, en otages.
Si le monde allait bien, il aurait pleuré. Comme moi j’ai souvent pleuré pour le monde. Mais ce jour-là, une partie de la planète s’est tue.
C’était le 7 octobre 2023. Le plus grand massacre de Juifs depuis la Shoah.
Ce fut une bascule, une descente aux enfers où j’ai entraîné ma famille, mes proches, dans une apnée interminable. Je voyais dans leurs yeux ma peur reflétée, ma colère, mon impuissance. Alors j’ai pensé à ma mère. À mes racines. À cette Histoire tatouée dans mon sang. Et mon ADN s’est mis à hurler : j’ai dit « je » et j’ai dit « Juif ».
Presque malgré moi. Je suis devenu une voix, dans le vacarme et le mensonge.
Et j’ai écrit. Parce que je n’avais plus d’air. Pour survivre. Pour transformer la douleur en action.
De mes voyages en Israël, sous les missiles du Hamas, de mes amis perdus et de ceux retrouvés, entre les larmes et les rires, est né ce livre. Un cri qui traverse les frontières. De Tel-Aviv à Gaza. Un cri qui nous demande : où est passée notre humanité ?
J’ai perdu un Bédouin dans Paris est mon premier livre. Et ce Bédouin, finalement… c’est moi.
Interprétation humaine
À toute épreuve
Le 5 mars 1994, la vie de Philippe Croizon bascule pour toujours. Électrocuté par une ligne à haute tension alors qu'il démonte l'antenne de télévision de sa maison, le jeune ouvrier métallo de 26 ans se réveille à l'hôpital, amputé des quatre membres. Miraculé, il se relève d'une profonde dépression grâce à l'amour de sa nouvelle compagne Suzana. Germe alors un projet fou : traverser la Manche à la nage, une épreuve surnommée l'Everest de la natation. Porté par l'amour et le soutien inconditionnel de Suzana, il réussit cet incroyable exploit. Un destin inimaginable, remarquable symbole de résilience et de dépassement de soi.
Création Studio Flammarion, En couverture : photomontage d’après un portrait de Philippe Croizon : collection particulière de l’auteur et une image © Dmitrii Shirnin / Unsplash
Je suis né un jour bleu : Dans le cerveau extraordinaire d'un enfant autiste
Dans ce récit pionnier, devenu un classique traduit en 18 langues, Daniel Tammet nous fait voir le monde à travers son expérience d’autiste Asperger. Élu parmi les « 100 génies vivants » pour sa prodigieuse capacité de calcul et de mémorisation (il peut réciter Pi pendant des heures et a appris l’islandais en quatre jours), il nous entraîne dans un voyage intérieur fascinant où les nombres ont des couleurs, les mots des textures, et chaque jour de la semaine sa propre personnalité. Lumineux et plein d’espoir, son livre célèbre la richesse de la neurodiversité. Augmentée d’un texte inédit dans lequel l’auteur s’interroge sur la normalité, cette nouvelle édition l’inscrit comme un classique du genre.
Avec une grande précision, Thomas Dormoy porte le récit inspirant et poétique de Daniel Tamnet. Un livre sur la résilience, qui brise avec douceur les clichés associés à l'autisme.
Couverture : © Daniel Liévano
Traduit de l’anglais par Nils C. Ahl. Titre original : "Born on a blue day". © Daniel Tammet, 2006 © Les Arènes, 2007, pour la traduction française. Tous droits réservés pour tous pays. Crédits du texte inédit : "Vous avez dit « normal » ?". Titre original : "How to be normal" – Notes on the eccentricities of modern life © Daniel Tammet, 2020. Publié par Quercus Editions Ltd, une filiale de Hachette UK.
Entre deux silences : Le récit d’une femme qui a appris à s’entendre elle-même
"Entre deux silences" est le récit d’une femme née entendante, projetée dans un monde qui n’avait pas prévu de place pour elle – et qui a choisi, envers et contre tout, d’y prendre la sienne. De la fièvre de ses trois ans à l’implant cochléaire, dont elle fut l’une des pionnières en France ; de l’enfance dispersée aux amours qui construisent ou dévastent, cet ouvrage traverse avec une lucidité rare les silences subis et ceux que l’on s’impose… jusqu’à celui, enfin choisi, depuis lequel on se reconstruit.
À PROPOS DE L'AUTRICE
Enisa Cerimoski a grandi entre deux écoles, deux mondes et deux façons d’exister. Aujourd’hui gestionnaire de copropriété, elle signe avec "Entre deux silences" un premier récit autobiographique d’une franchise et d’une sensibilité rares – un témoignage sur la différence, la résilience et la liberté de tracer son propre chemin.
Epstein : ce que vous n'avez jamais lu
On lit de tout sur Jeffrey Epstein et ses complicités depuis presque dix ans. Mais que sait-on vraiment de ses crimes ? De la façon dont il les a perpétrés en toute impunité pendant si longtemps ? Pour la première fois, un livre met à plat le « système Epstein » et ses ramifications françaises. Fruit d’une longue enquête reposant sur des témoignages inédits de victimes, témoins et suspects, il raconte avec ampleur et minutie l’ascension, le fonctionnement et la chute d’un criminel dont les atrocités ont créé une onde de choc mondiale.
Interprétation humaine
Petit traité sur l'immensité du monde
Pour ralentir la fuite du temps, Sylvain Tesson parcourt le monde à pied, à cheval, à vélo ou en canot.
Dans les steppes d’Asie centrale, au Tibet, dans les forêts françaises ou à Paris, il marche, chevauche, mais escalade aussi les monuments à mains nues.
Pour mieux embrasser la terre, il passe une nuit au sommet de Notre-Dame de Paris, bivouaque dans un arbre ou sous un pont, recourt aux cabanes.
Cet amoureux des reliefs poursuit le merveilleux et l’enchantement. Dans nos sociétés de communication, Sylvain Tesson en appelle à un nouveau nomadisme, à un vagabondage joyeux.
Ce Petit traité sur l’immensité du monde est un précis de désobéissance naturaliste, une philosophie de poche buissonnière, un récit romantique contre l’ordre établi.
Interprétation humaine
Le parcours
"Le parcours" retrace l’itinéraire d’un jeune homme confronté très tôt aux exigences de la vie adulte, entre ambitions personnelles, sacrifices familiaux et quête d’accomplissement. À travers un récit sincère et profondément humain, l’auteur revient sur les étapes qui ont forgé son caractère : les années d’études, les doutes, les épreuves personnelles, le départ vers l’inconnu, l’adaptation à une nouvelle vie à l’étranger et les obstacles rencontrés sur son chemin. Entre réussites, désillusions, rencontres marquantes et leçons de vie, cet ouvrage raconte bien plus qu’un simple parcours universitaire ou professionnel : il témoigne de la construction progressive d’un homme, façonné par l’adversité, la discipline et la foi en des jours meilleurs. Une ode à la persévérance, à la résilience et à cette conviction profonde que chaque difficulté surmontée participe à forger notre destinée.
À PROPOS DE L'AUTEUR
Benbala Mansour Bouraïma a débuté ses études de droit à Lomé, au Togo, avant de les poursuivre à Valenciennes, en France, où il exerce aujourd’hui en qualité de juriste marchés publics. Attiré par les lettres et l’écriture depuis son plus jeune âge, il livre avec "Le parcours" son tout premier ouvrage, un récit sincère et inspirant, nourri par ses expériences, ses ambitions et sa quête d’accomplissement.
Derrière les arbres
« Combien sommes-nous ? Combien d’enfances bousillées ? De corps meurtris ? De cœurs en loques ? Et combien serons-nous – combien de millions, de milliards – à défiler lors de la procession des abusés que j’organiserai ce soir encore dans mes cauchemars ? »
Petit, il n’a pas raconté ce qui lui était arrivé. Petit, on n’a pas les mots, et on lui avait imposé de se taire. Alors il s’est tu. Et il a enfoui ses souvenirs, sans savoir que, même profondément ensevelis, ils continueraient à le hanter de mille façons. Si bien que c’est toute son enfance, son adolescence, sa jeunesse et sa vie d’adulte qui se sont écrites à l’ombre de ce qu’il avait subi.
Construit comme une tragédie en cinq actes, "Derrière les arbres" est l’histoire d’un long retentissement, celui que les viols ont eu sur la vie d’un homme. Jusqu’à ce que, peu à peu, la mémoire lui revienne et avec elle la possibilité de comprendre puis, enfin, de raconter. Dans une langue d’une justesse et d’une puissance remarquables, Frédéric Pommier retrace la quarantaine d’années qu’il lui a fallu pour sortir de la nuit. Avec la minutie que la recherche de la vérité impose, il éclaire en chemin le destin de toutes les enfances « bousillées ».
Frédéric Pommmier lit lui-même son texte, renforçant les accents de vérité présents dans ce précieux témoignage.
Couverture : photo © collection personnelle de l’auteur



















