Une jeune fille arrachée à sa famille au bord d'un fleuve. Un étrange Yankee jure de la ramener.
Aux confins sauvages de l'État de New York, au lendemain de la guerre d'Indépendance, le bûcheron Alfred Haverland vit en paix avec les tribus voisines. Jusqu'au jour où surgit Seth Jones, Yankee dégingandé, bavard et bizarrement rusé, qui l'avertit : des guerriers rôdent autour de la cabane. La famille fuit de nuit par la rivière, mais au moment d'embarquer, Ina, quinze ans, est enlevée par les Mohawks.
Commence alors une traque implacable à travers forêts, prairies et rivières en crue. Seth, aidé du jeune Éverard Graham, suit une piste presque invisible ; le père, lui, s'allie au chasseur Ned Haldidge, que les Indiens redoutent plus que tout. Course à mort dans la plaine, canots fantômes dans le brouillard, embuscades, messages griffonnés sur des pierres : pour arracher Ina à ses ravisseurs, il faudra plus de ruse que de poudre. Et qui est vraiment ce Seth Jones, qui parle tantôt comme un paysan, tantôt comme un lettré ?
Paru en 1860 sous le titre Seth Jones, ce roman d'Edward S. Ellis compte parmi les tout premiers « dime novels » américains, ces romans populaires qui ont inventé le western. Pour les lecteurs du Dernier des Mohicans et des récits de trappeurs, avides de pistes, d'embuscades et de rebondissements.
À PROPOS DE L'AUTEUR
Edward Sylvester Ellis (1840-1916) est un écrivain américain né à Geneva, dans l'Ohio, et mort à Cliff Island, dans le Maine. Instituteur puis administrateur scolaire et journaliste, il connaît la célébrité dès 1860 avec Seth Jones, l'un des premiers « dime novels » de l'éditeur Beadle, qui fut, dit-on, l'une des histoires préférées d'Abraham Lincoln. Auteur d'une production immense, sous son nom et sous une quinzaine de pseudonymes, il signe aussi The Steam Man of the Prairies (1868), précurseur de la science-fiction, ainsi que des biographies de Daniel Boone, Davy Crockett ou Kit Carson.



































