La Maison de Maurèze

Encore un sublime portrait de femme (adultère, vraiment ?) de la grande Alice Marie Céleste Durand dite Henry Gréville

Barvey d'Aurevilly a dit d'elle : « Elle a la pureté de la plume, cette chose maintenant plus rare que le talent. »

« Gabrielle baissa les yeux sur son assiette et cessa de manger, car elle n'avait plus faim. Les deux heures qui la séparaient du repos lui parurent longues. Prétextant un malaise, elle s'était réfugiée dans sa chambre, sa grande chambre lambrissée de chêne, haute de plafond, sombre de couleur, où la clarté des bougies n'éclairait qu'un petit espace relativement à l'ampleur de l'appartement. Étendue sur son grand lit d'apparat, auquel on arrivait par un marchepied, elle pleurait silencieusement, le visage caché dans son mouchoir pour étouffer ses pleurs, quand le marquis entra enfin, fredonnant un air d'opéra. »

Source: http://www.bibebook.com/files/ebook/libre/V2/greville_henry_-_la_maison_de_maureze.pdf

Commencez ce livre dès aujourd’hui pour 0 €

  • Accédez à tous les livres de l'app pendant la période d'essai
  • Sans engagement, annulez à tout moment
Essayer gratuitement
Plus de 52 000 personnes ont noté Nextory 5 étoiles sur l'App Store et Google Play.