Longtemps réduit au statut d'écrivain pornographique, le marquis de Sade est de nos jours considéré comme une illustre figure du patrimoine littéraire français. Derrière sa plume érotique et amorale se cache la critique féroce de la société de l'Ancien régime. Élevé et éduqué chez les jésuites au collège de la cavalerie royale, Donatien Alphonse François de Sade passe une grande partie de sa vie en prison où il mourra. Ses mœurs et ses écrits - 'Les Cent vingt journées de Sodome ou l'école du libertinage', 'Justine ou les malheurs de la vertu' - étaient autant de provocations libertines et révolutionnaires que la société napoléonienne ne pouvait que réprimer. Héritier des Lumières, il fait de la renaissance philosophique de l'individu une apologie de la débauche, de la cruauté et de la satisfaction systématique de tous les vices.
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Auteur(e) :
Narration :
Langue :
français
Format :

50 Chefs-D'œuvre Que Vous Devez Lire Avant De Mourir : Vol 1 (Golden Deer Classics)

10 Oeuvres du Marquis de Sade (Classiques de l'érotisme BDSM)

Marquis de Sade: Oeuvres Majeures : Édition enrichie. Libertinage du XVIIIe siècle : érotisme, philosophie et critique sociale dans une prose transgressive

Marquis de Sade: 10 Classiques de l'érotisme : Édition enrichie. Exploration de l'érotisme et de la transgression sociale chez Marquis de Sade

Oeuvres : Édition enrichie.

12 Masterpieces of Erotic literature. Illustrated : Fanny Hill, The 120 Days of Sodom, Venus in Furs, Autobiography of a Flea, The Romance of Lust, The Nunnery Tales and others

Justine

Justine ou les malheurs de la vertu

L'Histoire de Juliette, ou les Prospérités du vice

5 classiques de la littérature érotique

Marquis de Sade: Oeuvres Majeures

Emma
21/07/2025
Je ressors de cette lecture avec un mélange de perplexité et de distance. Les 120 Journées de Sodome n’est pas aussi “trash” que ce que l’on m’en avait dit, du moins pas dans la forme attendue : ce n’est pas un roman dans lequel l’horreur explose à chaque page, mais plutôt une construction froide, presque clinique, d’une mécanique du vice poussée à l’extrême. Ce n’est pas tant la violence ou la perversion qui m’a troublée, mais l’insistance, la répétition, la déshumanisation complète des personnages et l’absence totale de tout espoir ou lumière. Sade semble vouloir prouver que, livré à lui-même et au pouvoir absolu, l’homme peut sombrer dans une monstruosité presque méthodique. En revanche, je n’ai pas ressenti d’émotion particulière : ni frisson, ni choc, ni fascination. C’est presque trop théorique, trop systématique. Et peut-être est-ce justement là le plus dérangeant : la froideur. Je lui mets 3 étoiles pour l’aspect historique, la singularité de l’œuvre, et sa portée philosophique (sur la liberté, le pouvoir, la domination), mais je ne suis pas certaine de vouloir un jour le relire.
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