Longtemps réduit au statut d'écrivain pornographique, le marquis de Sade est de nos jours considéré comme une illustre figure du patrimoine littéraire français. Derrière sa plume érotique et amorale se cache la critique féroce de la société de l'Ancien régime. Élevé et éduqué chez les jésuites au collège de la cavalerie royale, Donatien Alphonse François de Sade passe une grande partie de sa vie en prison où il mourra. Ses mœurs et ses écrits - 'Les Cent vingt journées de Sodome ou l'école du libertinage', 'Justine ou les malheurs de la vertu' - étaient autant de provocations libertines et révolutionnaires que la société napoléonienne ne pouvait que réprimer. Héritier des Lumières, il fait de la renaissance philosophique de l'individu une apologie de la débauche, de la cruauté et de la satisfaction systématique de tous les vices.
50 Chefs-D'œuvre Que Vous Devez Lire Avant De Mourir : Vol 1 (Golden Deer Classics)
Mark Twain, Stendhal, Edgar Allan Poe, Victor Hugo, Gustave Flaubert, Alexandre Dumas, Arthur Conan Doyle, René Descartes, Lewis Carroll, Charles Baudelaire, Guillaume Apollinaire, Golden Deer, Alain-Fournier, Jules Amédée d'Aurevilly, Paul Bourget, Charlotte Brontë, Emily Brontë, Pierre Corneille, Nikolai Gogol, Gustave Leroux, Marquis De Sade, Jack London, Sinclair Lewis, Daniel Lesueur, Marcel Proust, Edmond Rostand, Jean-Jacques Rousseau, Mary Shelley, Bram Stoker, Sun Tzu, Rodolphe Töpffer, Vatsyayana, Jules Verne, Voltaire, H.G. Wells, Oscar Wilde, Emile Zola












mika33250
08/04/2026
Je suis assez déçu car il manque un gros voir très gros morceaux à cet audio. J’ai le livre en ma possession et cet audio ne retrace que l’introduction. Je mais une étoile car pas le choix.
Emma
21/07/2025
Je ressors de cette lecture avec un mélange de perplexité et de distance. Les 120 Journées de Sodome n’est pas aussi “trash” que ce que l’on m’en avait dit, du moins pas dans la forme attendue : ce n’est pas un roman dans lequel l’horreur explose à chaque page, mais plutôt une construction froide, presque clinique, d’une mécanique du vice poussée à l’extrême. Ce n’est pas tant la violence ou la perversion qui m’a troublée, mais l’insistance, la répétition, la déshumanisation complète des personnages et l’absence totale de tout espoir ou lumière. Sade semble vouloir prouver que, livré à lui-même et au pouvoir absolu, l’homme peut sombrer dans une monstruosité presque méthodique. En revanche, je n’ai pas ressenti d’émotion particulière : ni frisson, ni choc, ni fascination. C’est presque trop théorique, trop systématique. Et peut-être est-ce justement là le plus dérangeant : la froideur. Je lui mets 3 étoiles pour l’aspect historique, la singularité de l’œuvre, et sa portée philosophique (sur la liberté, le pouvoir, la domination), mais je ne suis pas certaine de vouloir un jour le relire.
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