Afin de contrer la névrose qui l’accable, le jeune Renato Cianfarelli quitte l’Italie pour Séoul, avec la ferme intention de remonter la trace de Gojong, le dernier roi de Corée, à qui il consacre sa thèse de doctorat. Il retrouve en effet dans la vie de ce souverain d’une monarchie sur le déclin, des échos avec ses propres démons. On embarque alors avec Renato, aux côtés des personnages excentriques qui peuplent cette épopée des temps modernes, pour nous conduire d’une cérémonie chamanique aux acteurs insoupçonnés du conflit perpétuel entre le Nord et le Sud, jusqu’aux confins des zones montagneuses, au cœur d’un monastère bouddhiste.
Un roman contemporain mystique, doublé d’une solide documentation sur les dernières décennies de la royauté coréenne.
“Une voix insolite dans la littérature italienne d’aujourd’hui, lyrique, mordante et désolée.” Antonio Tabucchi, écrivain.
“Une œuvre surprenante par son audace inventive et sa puissance narrative.” Grazia Marchianò, philosophe.
À PROPOS DE L'AUTRICE
Anna Luisa Pignatelli est née en 1952 à Asciano (Italie). Après un diplôme en Sciences politiques, son mariage avec le diplomate Fabrizio Pignatelli la conduit à voyager au Guatemala, en Tanzanie, au Portugal et en Corée du Sud. Ce dernier séjour l’encourage à étudier la langue et la littérature coréennes, à Séoul ainsi qu’auprès de l’Institut des Études Orientales de l’Université de la Sapienza, à Rome. Depuis 1989, elle est l’autrice de plusieurs romans, dont quatre traduits en français : "Les grands enfants" (L’Harmattan, 2002), "Le dernier fief" (La Différence, 2009), "Noir toscan" (La Différence, 2009) et "Le lac indigène" (La Différence, 2012). Noir toscan a obtenu le Prix des lecteurs du Var 2010, et a fait partie de la sélection du Prix Femina 2009. Les romans d’Anna Luisa Pignatelli ont fait l’objet d’articles dans de nombreux journaux de la presse française, notamment La Quinzaine littéraire, Le Figaro et Le Temps.
