“Il appartenait à Anton de Hay de clore cette période funeste par le châtiment exemplaire des coupables. Le sang avait déjà tant coulé, qu’il eût été vain d’espérer frapper les esprits en en répandant encore. La mort n’effrayait plus personne. Il fallait inventer une grâce pire que tout supplice, quelque chose qui ressemblât à l’éternité”...
Zinzolins et Nacarats : Nouvelles et contes
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Auteur(e) :
Langue :
français


