Vies extraordinaires, récits percutants, scandales, mensonges et vérités qui dérangent. Ici, vous trouverez les biographies les plus populaires ainsi que des reportages approfondis. Plongez dans le journalisme d'investigation ou laissez-vous emporter par un témoignage qui résonnera chez vous bien après la dernière page.
Top liste : Biographies et reportages
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Et j'ai cessé de t'appeler papa
Le 2 novembre 2020, Caroline Darian reçoit un appel de la police de Carpentras. Son père est en garde à vue. La saisie de son matériel informatique révèle l’impensable : depuis 2013, il drogue sa femme avant de la livrer, inconsciente, à des hommes, de tous les horizons et sans contrepartie.
Caroline Darian, femme debout, raconte cette déflagration, le périlleux vertige de découvrir qu’une personne aimée, son père, est capable du pire.
Elle alerte aussi sur la soumission chimique, quand l’armoire à pharmacie du foyer se transforme en arme préférée des violeurs...
Une voix forte, exceptionnellement courageuse, qui révèle une autre facette des violences faites aux femmes.
À propos de l'autrice:
Caroline Darian a 44 ans. Elle est responsable de communication dans le secteur privé.
©2022, Éditions Jean-Claude Lattès
Embrigadée
La mère d'une jeune fille de 16 ans partie en Syrie en 2013 avec un djihadiste témoigne.
Mercredi 5 juin 2013, la fille de Valérie de Boisrolin quitte de son plein gré dans l'après-midi, avec un sac rempli de vêtements et toute l'assurance de ses 16 ans, la maison de ses parents. Un dernier texto : " Je pars à Paris, Maman. Bisou, je t'aime. " Elle va rejoindre B. Depuis des mois, elle est sous son emprise, amoureuse, prête à croire toutes ses promesses. Certains signes auraient pu alerter Valérie. Sa fille changeait, mais les adolescents sont si souvent changeants... Un mois plus tard, la police la retrouve : en burqa. Elle fugue de nouveau. Pour ne plus revenir.
À ce jour, elle est en Syrie, elle a eu un enfant. Valérie a pu cependant renouer un fragile dialogue. Malgré la confiance et l'amour, l'éducation donnée et les valeurs transmises, " l'inconcevable est arrivé ". Sa fille était équilibrée, et les raisons qui l'ont poussée à partir restent en grande partie une énigme.
La collision - Prix Goncourt des détenus 2025
Roman récompensé par le Prix Goncourt des détenus 2025.
En 2012, en plein centre-ville de Lyon, une femme décède brutalement, percutée par un jeune garçon en moto cross qui fait du rodéo urbain à 80 km/h.
Dix ans plus tard, son fils, qui n’a cessé d’être hanté par le drame, est devenu journaliste. Il observe la façon dont ce genre de catastrophe est utilisé quotidiennement pour fracturer la société et dresser une partie de l’opinion contre l’autre. Il décide de se replonger dans la complexité de cet accident, et de se lancer sur les traces du motard pour comprendre d’où il vient, quel a été son parcours et comment un tel événement a été rendu possible.
En décortiquant ce drame familial, Paul Gasnier révèle deux destins qui s’écrivent en parallèle, dans la même ville, et qui s’ignorent jusqu’au jour où ils entrent violemment en collision. C’est aussi l’histoire de deux familles qui racontent chacune l’évolution du pays. Un récit en forme d’enquête littéraire qui explore la force de nos convictions quand le réel les met à mal, et les manquements collectifs qui créent l’irrémédiable.
Pierre Rochefort donne vie à ce beau récit autobiographique de Paul Gasnier qui explore les retentissements à long terme d'un drame familial.
Couverture : d’après photo © Trygve Finkelsen / iStock.
Le silence des autres
Le témoignage bouleversant de Lydia Gouardo, séquestrée, violentée et violée par son beau-père pendant 28 ans. Six enfants sont nés de cette relation forcée, dans l'indifférence totale des voisins, des gendarmes, des services sociaux, de la justice et des médecins. « Pourtant, tout le monde savait ».
Le calvaire de Lydia commence à l'âge de huit ans, lorsque Raymond Gouardo, son père non biologique mais légitime, commence à abuser d'elle quotidiennement. En plus de ces sévices, Lydia est régulièrement enfermée dans le grenier, parfois plusieurs mois de suite. Elle fugue à de nombreuses reprises et tente d'avertir les forces de l'ordre, mais à chaque fois, la police, impassible, la ramène à son bourreau.
Ce n'est qu'après la mort de son beau-père en 1999, que Lydia commence à réaliser que ce qu'elle a vécu n'était pas normal. Suite à la révélation de l'affaire Fritzl, Lydia trouve enfin le courage de témoigner, afin que son calvaire soit connu de tous et « pour que de telles atrocités ne se reproduisent jamais ».
Avec la collaboration de Jean-Michel Caradec’h, grand reporter, Prix Albert-Londres.
©Éditions Michel Lafon, 2008
Intérieur nuit
" Les événements racontés dans ce livre se déroulent sur plus de vingt ans. Pendant toutes ces années, je me suis tu. Aujourd'hui, j'écris en pensant à toutes celles et ceux, des centaines de milliers, peut-être des millions, qui souffrent en silence du même mal. "
Nicolas Demorand est journaliste. Il co-anime la matinale de France Inter depuis 2017.
Le Journal d'un prisonnier
« En prison, il n’y a rien à voir, rien à faire. J’oublie le silence qui n’existe pas à la Santé où il y a beaucoup à entendre. Le bruit y est hélas constant. À l’image du désert, la vie intérieure se fortifie en prison. » Nicolas Sarkozy Interprétation humaine
Si tu veux changer ta vie, commence par faire ton lit
William McRaven est l’amiral le plus connu et le plus décoré aujourd’hui aux États-Unis. Quand, en 2014, il s’est adressé aux étudiants de l’université du Texas pour leur livrer dix principes de vie qui lui ont permis de réussir sa carrière et de faire face à des situations complexes et délicates en tant que directeur des opérations spéciales, son discours a soulevé un incroyable enthousiasme et la vidéo a été vue plus de dix millions de fois.
Dans cet ouvrage plein d’optimisme, William McRaven nous dévoile, à travers des situations rencontrées dans sa vie personnelle ou professionnelle, dix règles de vie qui vont vous aider à surmonter les difficultés, à oser, à réussir là où vous êtes persuadé d’échouer, à changer votre vie… et peut-être le monde !
Culottées. Des femmes qui ne font que ce qu'elles veulent (Tome 1)
Margaret, actrice "terrifiante", spécialisée à Hollywood dans les rôles de méchante ; Agnodice, gynécologue de l’Antiquité grecque qui dut se déguiser en homme pour exercer ; Lozen, femme apache, guerrière et chamane ; Annette, sirène australienne qui inventa le maillot de bain féminin… Pénélope Bagieu brosse avec humour et finesse quinze portraits de femmes, combattantes hors normes, qui ont bravé la pression sociale de leur époque pour mener la vie de leur choix.
Tremblez ! 10 histoires criminelles vraies et flippantes
Quatre amis assassinés au bord d’un lac en Finlande, une famille de fermiers tuée en France, une jeune maman torturée en Grèce, une adolescente disparue en Australie…
Les histoires que vous allez lire sont toutes vraies et ont fait les gros titres des journaux ces dernières années. Pour chacune, découvrez le déroulé des faits et de l’enquête, la psychologie des protagonistes, les débats pendant les procès et des focus sur les avancées de la criminologie.
Comme il le fait si bien sur sa chaîne YouTube, McSkyz nous tient en haleine au fil de ces 10 affaires de true crime françaises et internationales, ultradocumentées et racontées comme si vous les viviez en direct.
Mariée de force
En France, comme dans de nombreuses régions du monde, des adolescentes et des jeunes femmes sont encore contraintes d’accepter pour époux un homme qu’elles n’ont ni choisi, ni parfois même rencontré. Au nom de l’intérêt des parents.
Leila a 21 ans lorsque ses parents la forcent à épouser un homme de quinze ans son aîné. Le mariage est arrangé au Maroc et enregistré légalement en France.
Son mari, cet homme qu’elle n’aime pas, va la frapper et tenter de la soumettre. Avec un courage inouï, Leila se bat contre le poids de la tradition, pour conserver sa liberté et sa dignité.
Aujourd’hui, Leila a divorcé de son mari, et livre son témoigne, pour que cesse cette horrible pratique.
©2004 Oh Éditions / XO Éditions

Ce n'était pas de l'amour : Survivre à un père abusif. Se reconstruire après une enfance brisée.
Essayer gratuitementCe n'était pas de l'amour : Survivre à un père abusif. Se reconstruire après une enfance brisée.
Aux yeux de tout le monde, la famille de Betty est dévouée et aimante. Dans son village de la région parisienne, elle donne l’impression d’une famille parfaite avec un père qui travaille dans l’informatique et une mère au foyer modèle. Mais, derrière les portes closes de la maison, les parents se révèlent être de véritables bourreaux.
Les enfants subissent sans arrêt coups et insultes. Pire : le père de Betty commence à abuser d’elle, un calvaire qui durera des années. Virginie, sa sœur, subit le même sort, jusqu’au jour où un enfant naît de ces abus répétés.
Épuisée, écœurée, Betty trouve la force de dénoncer son père à la justice française. Mais, là encore, la jeune femme se retrouve seule face à un système insensible, incapable d’agir. Et, pendant dix années, les abus vont continuer. Jusqu’à l’impensable...
Je suis né du diable
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« Depuis que j’écris des romans, la question qu’on m’a le plus souvent posée est : mais d’où vous viennent des idées pareilles ? Je réponds parfois : l’inspiration… En réalité, je n’en sais rien. Mais la question revient tellement souvent qu’elle m’a forcé à réfléchir. Et si quelque chose de singulier était survenu dans mon existence qui puisse expliquer une inspiration aussi violente ? Je me suis tourné vers l’enfance. Si la mienne a été parfaitement heureuse, elle n’a pas été normale. J’ai grandi, sans le savoir, mais en le pressentant, à l’ombre d’une menace, d’une histoire d’épouvante que personne n’a jamais voulu me raconter. Mais d’où vous viennent des idées pareilles ? Ce livre est la réponse. »
Jean-Christophe Grangé
Chroniques d'un médecin légiste
En France, on tue tous les jours, toutes les heures. Les faits divers envahissent les journaux, les séries télévisées de médecine légale prolifèrent, les histoires criminelles, réelles ou fictives, exercent sur le public une fascination sans borne.
Michel Sapanet est médecin légiste. Sa vie, c'est la mort. Sur sa table en inox, avec un immense respect, il pratique son autopsie: exploration des boîtes crâniennes, inspection des chairs meurtries, ouverture des coeurs. Égorgés, poignardés, étranglés, pendus, tués par balle, toutes les victimes finissent par parler. Voici le quotidien extraordinaire d’un homme ordinaire.
Quelle vérité habite ces corps anonymes, bien souvent méconnaissables ? Au médecin légiste d’aller la chercher. Suicide déguisé, sombre accident de chasse ou infanticide inexplicable, le docteur Sapanet passe en revue les nombreuses affaires criminelles survenues ces dernières années dans sa région poitevine. Avec humour, il propose une plongée en apnée dans son univers et accomplit cet art insolite de faire parler les morts.
©2010 Pocket, un département d'Univers Poche
Une chambre à soi
Partant de l’analyse des interdits misogynes, solides remparts d’une supériorité masculine dont la réalité paraît sérieusement ébranlée, Virginia Woolf définit les conditions d’existence et la spécificité de la création pour les femmes. Il faut d’abord « une chambre à soi », dont la portée va bien au-delà du matériel.
« Il suffit d’entrer dans n’importe quelle chambre de n’importe quelle rue pour que se jette à votre face toute cette force extrêmement complexe de la féminité… Car les femmes sont restées assises à l’intérieur de leurs maisons pendant des millions d’années, si bien qu’à présent les murs mêmes sont imprégnés de leur force créatrice.» V.W.
Toutes les vies
« Une nuit, dans notre bicoque sur la plage, j’ai fait un drôle de cauchemar.
La mort contournait la moustiquaire et tentait perfidement de s’introduire dans notre lit.
Elle attendait tapie dans l’ombre que je m’endorme pour s’infiltrer et prendre Pauline.
C’était elle qu’elle voulait.
Elle s’en fichait de moi.
Je lui mettais des bâtons dans les roues.
Ça ne lui plaisait pas.
Je passais la nuit à monter la garde.
La mort était mécontente.
Au petit matin, je m’étais assoupie, elle était venue souffler près de mon visage.
Elle avait murmuré quelque chose, mais je n’avais pas compris quoi.
Elle parlait latin ou suédois.
Juste pour me faire chier. »
Interprétation humaine
20 jours de combat
Comment une vie peut-elle basculer aussi vite ? En si peu de temps.
À travers ce témoignage, Édith a accepté de raconter son calvaire, celui de son fils, devenu son combat.20 jours ont suffi pour faire basculer sa vie.
Acquittée - Je l'ai tué pour ne pas mourir
Ce livre n’est pas l’histoire d’un fait divers, mais celle de l’emprise criminelle d’un homme sur une jeune épouse qui a subi pendant onze ans le harcèlement moral, les humiliations, et la violence d’un mari qu’elle avait épousé par amour, à dix-huit ans.
Sans doute Alexandra est-elle restée au début par amour. Il y a eu les promesses, également. Puis les coups, les insultes, les humiliations, les viols, les strangulations, la peur. C'est cette peur qui l'empêche de partir. Peur de se retrouver à la rue avec ses enfants, peur des représailles sur ses proches, peur des menaces de son mari : "Si tu fais ça, je te tuerai."
Le soir du drame, Alexandra lui annonce qu'elle va partir. L'ultime tentative d'étranglement la terrifie au point qu'elle commet le geste fatal.
Au delà de ce long calvaire, ce livre fustige aussi le silence des témoins de l’enfer vécu par la jeune femme, l’indifférence policière, et l’omerta indigne qui perdure face à la violence conjugale.
© Éditions Michel Lafon, 2012
La petite dernière
Je m’appelle Fatima Daas. Je suis la mazoziya, la petite dernière. Celle à laquelle on ne s’est pas préparé. Française d’origine algérienne. Musulmane pratiquante. Clichoise qui passe plus de trois heures par jour dans les transports. Une touriste. Une banlieusarde qui observe les comportements parisiens. Je suis une menteuse, une pécheresse. Adolescente, je suis une élève instable. Adulte, je suis hyper-inadaptée. J’écris des histoires pour éviter de vivre la mienne. J’ai fait quatre ans de thérapie. C’est ma plus longue relation. L’amour, c’était tabou à la maison, les marques de tendresse, la sexualité aussi. Je me croyais polyamoureuse. Lorsque Nina a débarqué dans ma vie, je ne savais plus du tout ce dont j’avais besoin et ce qu’il me manquait. Je m’appelle Fatima Daas. Je ne sais pas si je porte bien mon prénom.
Vivre avec les hommes. Réflexions sur le procès Pelicot
"Je suis philosophe, je m’intéresse aux rapports entre les femmes et les hommes : après un premier livre sur la soumission des femmes aux hommes, j’ai écrit un ouvrage sur le consentement et les injustices de genre dans la sexualité hétérosexuelle. Je suis aussi une femme de bientôt quarante ans, qui voudrait pouvoir exister dans le monde sans s’inquiéter sans cesse des violences sexistes et sexuelles dont mes amies, mes filles ou moi pourrions être victimes.
J’ai vu les changements apportés par le mouvement #MeToo, je vois le backlash masculiniste qui s’efforce de renvoyer les femmes à leur position de deuxième sexe. Lorsque je découvre les crimes commis sur Gisèle Pelicot, je sais que se condensent dans cette histoire toutes les questions philosophiques qui sont les miennes. J’hésite à aller au procès de Mazan. Puis je me rends à l’évidence : il me faut écrire ce procès et l’expérience que j’en fais, comme philosophe et comme femme. Et tenter de répondre à cette question qui me hante : peut-on vivre avec les hommes ?"
Avec douceur et déterminisme, Gretel Delattre porte la voix de Manon Garcia dans cet essai éclairant et nécessaire sur le procès Pelicot.
Illustration de couverture : © Maisei Raman / Shutterstock
La place
"Enfant, quand je m'efforçais de m'exprimer dans un langage châtié, j'avais l'impression de me jeter dans le vide.
Une de mes frayeurs imaginaires, avoir un père instituteur qui m'aurait obligée à bien parler sans arrêt en détachant les mots. On parlait avec toute la bouche.
Puisque la maîtresse me "reprenait", plus tard j'ai voulu reprendre mon père, lui annoncer que "se parterrer" ou "quart moins d'onze heures" n'existaient pas. Il est entré dans une violente colère. Une autre fois : "Comment voulez-vous que je ne me fasse pas reprendre, si vous parlez mal tout le temps !" Je pleurais. Il était malheureux. Tout ce qui touche au langage est dans mon souvenir motif de rancœur et de chicanes douloureuses, bien plus que l'argent."
Prix Renaudot.


















